L’iridologie en quelques lignes « première partie »

Les origines de l’Iridologie, comment s’est-elle développée en France :

Le père de l’iridologie : Ignaz Von Peczely était hongrois, à la fin de XVIIème siècle il a mis en évidence l’existence d’un diagnostic possible dans l’iris suite à une expérience personnelle : en soignant un hibou d’une patte cassée il remarqua un signe dans l’iris de l’animal du même côté, il en a déduit un lien entre la fracture et la marque irienne[1]. Cependant la lecture des yeux existent depuis des milliers d’années et on en parlait déjà dans de nombreuses civilisations anciennes dont :

-         les chinois,

-         les chaldéens,

-         les Egyptiens,

-         les Esséniens,

-         les Grecs antiques.

D’ailleurs, Hippocrate (460-370 av J-C), le père de la médecine et de la naturopathie, disait déjà :

             « tels sont les yeux, tel est le corps »


En France, c’est tout d’abord Léon Vannier, médecin homéopathe français, qui écrit un premier ouvrage d’iridologie en 1923. Puis André Roux (né en 1926) qui démocratise cet enseignement. Fondateur de la fédération française de naturopathie, il incorpore l’enseignement de l’iridologie dans le cursus des naturopathes. Il  a contribué à la mise  en relation entre les  diathèses [2]  et l’étude de l’iris.

En 1947, Gilbert Jausas publie « le traité d’iridologie médicale ». Il relève la correspondance entre les signes de la pupille (forme ovale ou aplatie par exemple) et le vécu émotionnel psychique de la personne. Il s’attarde aussi sur l’étude du relief irien. Il apporte ainsi une cartographie de l’iris plus détaillée, affinée qu’auparavant. Il est celui qui a positionné un homme enroulé dans l’iris.

Fort de ses nouveautés, un second ouvrage verra le jour  intitulé « l’iridologie rénovée » en 1970.



[1] Tout ce qui se rapporte à l’iris est nommé « irien »

[2] Classification de l’état de santé d’un individu en fonction de ses carences en oligo-éléments.

But de l’analyse d’un iris :

L’analyse de l’iris permet de voir l’état de santé d’une personne en observant les changements de couleurs, des signes bien distincts sur des zones spécifiques[1] .

Nous pouvons déceler des traces de souffrances passées mais aussi du présent. Certaines, apparaissent même avant que la douleur se soit manifesté dans le corps de la personne. Quelques exemples de visibilité dans l’iris :

-         traumatismes du corps, physique ou émotionnel : sur les organes, le squelette ou des problèmes psychiques ou du cerveau comme épilepsie par exemple,

-         niveau de vitalité de la personne,

-         prédispositions génétiques (héréditaires),

-         éventuelles intoxications, toxémie (en fonction du type de toxines), ou inflammations,

-         forces ou faiblesse du système immunitaire (carences en oligo-éléments ou vitamines et aussi éventuel déséquilibre acido-basique…



[1] Une cartographie spécifique de l’iris permet de savoir quelle partie du corps d’un individu correspond à chaque secteur sur la surface de l’iris.

 

Les différentes constitutions d’iris :

Il y a trois constitutions d’iris :

-         le lymphatique fibrillaire,LF ou iris bleu

-         l’hématogène pigmentaire, HP ou iris brun

-         la constitution mixte. iris vert ou noisette

Pour le lymphatique fibrillaire (LF) on aperçoit les fibres qui composent l’iris. Pour l’hématogène pigmentaire (HP) c’est un aspect velouté ou tapis de velours (appelé stroma) qui le différencie et pour la constitution mixte il se présente à la fois les fibres comme le LF et le stroma du HP.

Ce que l’on peut voir dans l’iris, quelques exemples :


Comment reconnaître un signe inflammatoire dans un iris ?

Les signes iriens qui permettent de reconnaître une inflammation généralisée ou d’un organe sont pour le lymphatique fibrillaire l’apparition de fibres blanchâtres très serrées les unes contre les autres et pour l’hématogène pigmentaire un assombrissement du stroma. Si ce signe apparaît sur un organe il est fort probable que l’inflammation corresponde à celui-ci.

Comment reconnaître un « radii solari » ?

Les radii solari sont des lignes droites comme des roues de bicyclette qui peuvent partir de l’anneau 1 (nerf parasympathique) comme de la collerette et qui peuvent se poursuivre jusqu’à l’anneau 5 (zone des organes). Cela peut correspondre à des signes d’intériorisation du stress (émotions enfouies) qui provoqueraient des douleurs physiques, ou des tensions nerveuses. Si le rayon est sur un organe il faut mettre en relation celui-ci avec la cause éventuelle du stress. Le radii solari peut être localisé uniquement sur la pupille on peut alors penser à une sensibilité gastro-intestinale avec des spasmes digestifs. Il peut aussi s’étendre jusqu’à l’anneau 5 on peut dans ce cas là penser à une anxiété ou à des angoisses.


A quoi  correspondent les taches dans l’iris ?

Les taches figurant dans l’iris peuvent être dues à une mauvaise élimination des toxines, à un état hémorragique ou à un stress. Leurs emplacements peuvent déterminer leurs origines. Les taches toxiniques sont généralement assez nombreuses, et parfois assez grosses, mais n’affectent pas l’organe sur lequel elles viennent se déposer. Elle reflètent plus l’état général de l’individu observé. En revanche une tache due à une perte de sang (couleur rouge sang) peut avoir un lien avec l’organe où elle se trouve. La tache de stress (généralement noire) informe d’une peur actuelle ou ancienne qui a touché l’organe où on peut la voir.

Qu’est-ce que l’acide oxalique et comment le reconnaît-on ?

 

L’acide oxalique peut avoir une origine soit exogène, suite par exemple à des intolérances ou allergies alimentaires (cacao, chocolat, les noix, la rhubarbe, les épinards..), soit endogène, c’est à dire fabriquée dans le tube digestif par une mauvaise assimilation des sucres raffinés.

Nous pouvons le reconnaître par sa couleur allant de jaune paille à jaune ocre, orangée marron qui part du bord de la pupille et qui se dirige vers la collerette…parfois même jusqu’à la zone des organes.

Qu’est-ce que l’acide pyruvique et comment le reconnaît-on ?

L’acide pyruvique est de couleur jaune clair à jaune orangé, positionné sur la collerette et pouvant déborder aussi bien d’un côté que de l’autre. Ne pas confondre avec acide oxalique qui part du bord de la pupille vers la collerette et pas de la collerette.

L’acide pyruvique est rejeté par les neurones, sachant que le système nerveux et le cerveau consomment beaucoup de glucose il faut que l’individu comble ses carences en vitamines B et surtout en B1(thiamine).


*la collerette correspond à la zone du nerf orthosympathique elle est située en périphérie de cette zone...sur cette photo vous la voyez ressortir en orange... parfois elle s'efface parfois elle est très blanche...dentelée..etc...

Translator

 

Share

 


RSS

Chargement

Rentabilisez efficacement votre site

Mon site Internet pour la

 

supplémentation nutritionnelle :

http://www.micronutritioncellulaire.usana.com

 

Faites le questionnaire de santé véritable c'est gratuit ! ci dessous cliquez sur le lien